L'aéroport du Grand Ouest

Étude de cas L'aéroport du Grand Ouest

Pourquoi un nouvel aéroport ?

  1. 1

    Pour continuer à pouvoir accueillir toujours plus
    de passagers et anticiper la croissance
    de trafic aérien

    Avec 5,5% par an de croissance du trafic depuis 20 ans, l’aéroport Nantes Atlantique compte à fin 2013 plus de
    4 millions de passagers, soit un trafic qui a plus de 3 ans d’avance sur les prévisions de la Déclaration d’Utilité Publique.

  2. 2

    Pour accompagner l’essor démographique
    et économique des régions du Grand Ouest

    Le PIB des régions du Grand Ouest augmente plus vite que la moyenne nationale et européenne. Le transfert de l’aéroport permettra ainsi de répondre aux besoins de mobilité des habitants et des entreprises du Grand Ouest vers le reste du territoire national, vers l’Europe et vers le monde, tout en apportant de nouveaux emplois. En effet, chaque million de passagers supplémentaire génère en moyenne 600 nouveaux emplois directs, sans compter les retombées financières indirectes et induites totalisant plus d’1 milliard d’euros en 2012.

  3. 3

    Pour répondre aux enjeux environnementaux
    de réduction des nuisances sonores
    et de consommation énergétique par rapport
    à l’actuel aéroport Nantes Atlantique

    Le positionnement du futur aéroport du Grand Ouest permettra de diviser par près de 50 le nombre de personnes exposées au bruit (qui passeront ainsi de 42 000 sur l’actuel aéroport à 900) à la mise en service du futur aéroport. Par ailleurs, les bâtiments seront basse-consommation et la plate-forme aéroportuaire sera certifiée HQE.

    Visiter le site web du futur aéroport du Grand Ouest

QU'EST CE QUE LA HQE ?

La Haute Qualité Environnementale est un label qui rassemble non pas des normes mais des objectifs écologiques. La HQE a ainsi pour but de réduire et compenser, au-delà de ce que demande la loi, l’impact environnemental d’un bâtiment, lors de la sa construction, de sa maintenance et de son usage. Innovant et évolutif, le futur aéroport du Grand Ouest est le premier aéroport post-Grenelle à la conception permettant de diviser par 3 la consommation énergétique par passager, par rapport à l’actuel aéroport Nantes Atlantique.

En chiffres

446 millions d’euros

C’est le coût du futur aéroport du Grand Ouest. 315 millions sont financés par VINCI Airports. Le montant restant, ainsi que la tour de contrôle et la desserte routière sont financés par l’Etat (à hauteur de 130,5 millions d’euros) et les collectivités publiques (115,5 millions d’euros), soit une opération de 561 millions d’euros au total.

9 millions de passagers

C’est la capacité annuelle, en nombre de passagers, prévue à terme (horizon 2050) pour le futur aéroport du Grand Ouest, grâce à des installations modulables et évolutives.

170 000 entreprises

à 1h15 et 8 millions d’habitants à 3h sont inclus dans la zone de chalandise du futur aéroport du Grand Ouest.

1 239 hectares

C’est la surface utilisée par la concession aéroportuaire dont seulement
147 ha sont « artificialisés » pour les pistes et l’aérogare à la mise en service. La surface restante demeure ainsi en l’état naturel ou agricole.

Un chantier exemplaire

Le chantier de construction de l’aéroport est conçu pour réduire au maximum son impact environnemental : plates-formes de terrassement et zones de dépôts optimisées, balisage des sites vulnérables, calendrier des travaux adapté aux cycles naturels, tri des déchets, etc.

C’est en favorisant des réalisations comme l’aéroport du Grand Ouest que non seulement on crée une dynamique de l’emploi et de l’activité mais qu’ensuite, on permet aux activités existantes de pouvoir être pérennes.

Jacques Auxiette, Président du Conseil Général
Pays de la Loire et Président du Syndicat Mixte Aéroportuaire.

« Eviter, réduire, compenser »

  1. 1

    Réduire la surface occupée

    Le futur aéroport (aérogare et pistes) et sa desserte autoroutière ont été optimisés pour réduire leur impact sur le bocage et le monde agricole.

  2. 2

    Préserver la qualité de l’eau

    L’aéroport du Grand Ouest et sa desserte routière sont situés sur la limite entre les bassins versants de la Vilaine et de l’estuaire de la Loire. Touchant à des zones humides, l’aménagement a été conçu afin de retrouver les fonctionnalités hydrologiques majeures : régulation des débits d’étiage et des nutriments, rétention des toxiques et interception des matières en suspension.

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    Compenser l’impact de l’aéroport

    Résultant de cette démarche de réduction et de préservation, les impacts résiduels de la réalisation de l’aéroport et de sa desserte routière sont compensés par la mise en œuvre de mesures concrètes en faveur des fonctionnalités des zones humides et des milieux aquatiques, et de la biodiversité.

    La démarche proposée vise notamment à favoriser l’émergence d’habitats remarquables aux espèces protégées en renforçant les éléments structurants du bocage : haies, mares et prairies favorables à la biodiversité.

    Cette démarche dite de « compensation fonctionnelle » sera réalisée en collaboration étroite avec les partenaires de la société Aéroports du Grand Ouest : collectivités partenaires (communautés de communes, Conseil général de Loire-Atlantique, Conseil régional des Pays de la Loire), syndicats de bassin ainsi que la profession agricole et les associations de protection de la nature.