Développement durable 20.12.2018

Nouvelles accréditations carbone (ACA) pour nos aéroports français et japonais

Les aéroports de Kansai et d’Osaka viennent d’obtenir l’accréditation carbone (ACA) de niveau 3, tandis que l’aéroport de Kobe rejoint à son tour le programme en recevant la certification de niveau 2. En France, les aéroports de Rennes et de Dinard viennent aussi tous deux d’être accrédités niveau 2.

Premiers aéroports du Japon à recevoir l’Airport Carbon Accreditation de niveau 2 en 2016, les aéroports de Kansai et Osaka continuent d’améliorer leur performance énergétique et reçoivent la certification ACA de niveau 3. Pour atteindre ce résultat, les deux aéroports ont dû intégrer dans leur démarche de réduction des émissions de CO2 l’ensemble des parties prenantes qui opèrent sur les aéroports.
 
Quant à l’aéroport de Kobe, dont VINCI Airports a repris l’exploitation en avril 2018, il rejoint également le programme, en recevant directement la certification de niveau 2.
 
En France, ce niveau de certification est également atteint par les aéroports de Rennes et de Dinard et atteste de la réduction effective de l’empreinte carbone des aéroports. A eux deux,  les aéroports ont réduit de plus de 40 tonnes leurs émissions de CO2 par rapport à la moyenne de leurs émissions des 3 dernières années (soit une baisse de 7 %).
 
Ces nouvelles certifications s’inscrivent dans la lignée du programme AirPact, la stratégie environnementale mise en place par VINCI Airports sur l’ensemble des aéroports de son réseau autour de problématiques communes : pollutions, eau, énergie, déchets, bruit et biodiversité. VINCI Airports aide ainsi ses aéroports à définir leurs priorités en fonction de leur contexte et à évaluer précisément leurs performances environnementales. AirPact fixe quatre objectifs à l’horizon 2020 : obtenir pour chaque plateforme une accréditation ACA ; réduire l’intensité énergétique de 20% par rapport à 2013 (objectif atteint dès 2017 dans tous les aéroports du réseau); réaliser un diagnostic des enjeux de biodiversité pour chaque aéroport ; enfin, obtenir la certification ISO 14001 pour l’ensemble des aéroports.